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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 18:02

 

 

 

 

 

C'est mon devoir de dénoncer les dérives !

 

 

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Avec amour, avec colère par moments, mes mots illustrent le chemin parcouru dans ma quête de moi-même. Sur ma voie, j'ai rencontré des âmes lumineuses, respectueuses et s'alignant sur les grands principes. Ces personnes très dignes représentent à mes yeux le modèle à suivre. Je cite certains responsables qui ont magnifié mon parcours professionnel avec la richesse de leur vertus. A penser à leur attitudes saines et valorisantes, je ne peux que m'incliner de considération en toutes les révérences. Et Dieu seul sait que je ne m'incline que devant la grandeur. 

 

Avec la lucide transition, je passe au groupe des cas sociaux ... Car, en consultant mes statistiques ce soir, l'article ci-dessous a réveillé en moi un souvenir d'un autre et nouveau cas spécial sur mon lieu de travail qui se permet d'agresser les collègues, même physiquement avec la protection et la bénédiction des responsables. Allez chercher l'erreur dans la déontologie de notre fonction. Le comble !

 

 

 

 

J'ai relu cet article et de suite j'ai pensé à cette autre collègue genre hurluberlu ou de l'anglais hurly-burly qui signifie tumulte, vent et manipulation à l'extrême. Le groupe des cas sociaux s'enrichit donc d'un autre cas rare ... Une âme pitoyable rampant comme la vipère dans le noir des étangs délétères.

 

Surnommée la sorcière et la manipulatrice par d'autres collègues en raison de tous ses conflits continus depuis plusieurs années, cette âme errante, désespérée, désespérante et mise à l'écart par les autres se plaît à apitoyer de ses larmes de crocodile les hommes qu'ils soient subordonnés ou responsables. Maligne, malhonnête, elle leur raconte des histoires mensongères à l'encontre de toutes les collègues lucides sur ce qu'elle représente en réalité. Oui, tous les collègues savent qui est qui et ce que cette malheureuse âme représente  : le mal en action continue et en manipulation extrême. Tout le monde est infecte selon cette minable créature y compris sa propre famille.

 

Je ne peux assimiler dans ma mémoire psychique que des responsables censés être lucides puissent tomber dans les pièges de la manipulation. Ils sont censés être justes et leur premier et noble devoir est de privilégier l'intérêt général de tous les subordonnés qui apprécieraient l'équité. Pour quelle raison ces responsables acceptent de se ridiculiser ? Pourquoi sont-ils les premiers à être manipulés par les âmes méprisables et pitoyables telle notre misérable héroïne.

 

Un jour, je raconterai en détails ce que ces âmes ébranlées dans leur vie, femme battue, femme rejetée, homme cherchant à tout prix à satisfaire les envies désastreuses de sa compagne causent comme ravages sur le lieu du travail. Certes, ces personnes vivent des problèmes existentiels et font un transfert inconscient sur leur vie professionnelle en essayant de piétiner les autres. Mais pour quelle raison les responsables se rendent plus ridicules que les premiers en essayant de les protéger coûte que coûte et en accusant réception de toutes les attitudes malsaines ? L'autre question qui se pose : qui sont vraiment à plaindre ? Les névrosés ou les responsables qui laissent deviner la faille qui les ronge ?

 

La faille ? Sans aucune exception, tous les responsables qui faillent à leur devoir d'être lucides et équitables en la considération des subordonnés souffrent du syndrôme du manque d'amour et de reconnaissance d'eux-mêmes. Ces êtres deviennent facilement les esclaves des subordonnés manipulateurs qui les caressent dans le sens du poil. Le comble ! D'où la nécessité pour tout responsable de s'abreuver à la source de l'amour de soi-même et de sa propre reconnaissance et valeur afin de cesser de tomber dans le ridicule. 

 

Mes mots ne sont pas inhibés et j'exprime l'intensité et la vérité de mes sentiments en adressant mon message clair et net à ces fameux responsables si irresponsables et si inconscients qu'ils font des vagues. Les collègues n'apprécient guère l'hypocrisie, la protection des manipulatrices et manipulateurs, le favoritisme, l'indécision et le manque de lucidité. Les collègues sont au courant du désordre qui règne et déplorent cette inconscience malsaine.

 

Je tiens à préciser que tous les collègues, tout corps confondus, possèdent un sonar qui détecte les failles, les lacunes et l'irresponsabilité de tous les responsables indignes. Au point de mépriser en silence ces derniers malheureux dont la recherche de la reconnaissance d'eux-mêmes est si impérieuse qu'elle en engendre la médiocrité et le désordre tout simplement. Je sais que certains hauts responsables me lisent et je leur demande de faire quelque chose afin de remédier au désastre. Car nous sommes saturés sur le lieu de notre travail par les ravages du groupe des cas sociaux.

 

 

Et pour finir ce débat source de malaises pour les collègues consciencieux et dignes, j'éprouve beaucoup de pitié en voyant les attitudes malsaines, malveillantes et indignes de certains responsables. Je les plains d'être ce qu'ils sont  et je leur conseille de travailler sur eux-mêmes car ils en ont besoin. Exactement ! Ils ont besoin d'ouvrir leurs propres yeux sur eux-mêmes et de voir leur lamentable réalité. Qu'ils se rappellent surtout que la médiocrité n'impressionne personne. Qu'ils n'oublient surtout pas que tout désordre au sein de leur service renvoie vers leur propre névrose.

 

            

   

Avec amour, respect et haute considération

Eléonor GOSSELIN

Tous droits réservés.

 

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