4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 19:44

 

 

Maool Ansak Maool ? Est ce possible que je t'oublie, est ce possible ?

Tenssani Ana Ala Toul, Tu m'as déjà oubliée ...

Maool Ma Naoud Ahbab, Est ce possible que nous ne soyons plus amoureux ?

Nemrok Mitl Elaghrab, Que nous nous regardons comme des inconnus

Wa La Nibka Sawa ...Et que nous ne restons pas ensemble ...

Yama Aalou Elhawa Ghalab ... Ils ont dit que l'amour est victorieux

Wala Marra Hassebna Hessab Nebood Ya Hawa !... Et nous n'avons pas calculé que nous serons séparés ... Ô amour !

 

Yama Yama Oushak Nissiou Elachwack ... Ansak Maool ? Tansani Ana Ala Toul ... Nombreux sont les amoureux qui ont oublié leur passion ... T'oublier est ce possible ? Tu m'as déjà oubliée ...

 

Je me perds dans cette chanson ou elle se perd en moi ou les deux nous nous perdons ensemble dans quelque chose d'indéfini qui remonte à très loin dans le Temps. Cette musique me touche au plus profond de moi-même au point qu'elle s'est imprimée en moi. Ilahi ! Mon Dieu !

 

La langue arabe est si riche, si subtile, si expressive, si enchanteresse qu'elle m'enivre. Le comble c'est que je trouve cette chanson si solennelle que je la considère comme une belle équation mathématique. Eh oui ! Les mathématiques ou l'ordre cosmique ! Et quel rapport existe entre la musique et les mathématiques me demanderiez-vous ? Je n'en sais rien mais cette chanson est émouvante à la puissance n. Enfin, je sais seulement que la musique est ordre esthétique. Et les mathématiques sont ordre universel.

 

Je sais également que le rapport entre la danse et la méditation est très grand car nous entrons en communion avec le centre de gravité de notre Être essentiel. Récapitulons : musique, mathématique, danse et méditation et l'on forme l'équation du Continûum ! Je commence un peu à saisir les raisons sensibles de mon émotion. Cette musique synthétise en moi quelques souvenirs ancrés dans ma mémoire émotionnelle. Juste Ciel !

 

J'ai choisi, volontairement, d'écrire de temps à autre en arabe pour neutraliser les frontières. Voyez-vous le seul homme qui m'inspire les beaux sentiments est un Occidental. Et je suis une pure Orientale. Mais l'amour est d'une tolérance incroyable. Et mon histoire est d'une vérité surprenante. Non, je n'oublie rien ni personne. Et je pense toujours à lui, à mon amour, à ma nostalgie qui remonte le Temps, le dépasse, le colore, le voile et le dévoile au monde entier ...

 

Maool Ansak ? Jamais, je ne t'oublierai, jamais ! Et voilà que je pleure ... Des larmes de mon coeur, je verse l'infini d'un amour qui a ébranlé mon âme ... L'histoire s'édifie doucement et elle finira par s'écrire ! Entre amour impossible et oubli je me perds dans l'Indicible !

 

 Avec amour, respect et haute considération.

Eléonor Gosselin.

Tous droits réservés.

 

Mots clefs : Amour impossible, oubli

 

Partager cet article

commentaires

Partager cette page Facebook Twitter Google+ Pinterest
Suivre ce blog