Partager l'article ! LE BONHEUR ET LA SAGESSE VOUS FONT SIGNE !: Dieu ! vous les sauveriez en désillant leurs yeux ... Mais non : c'e ...
Dieu ! vous les sauveriez en désillant leurs yeux ...
Mais non : c'est aux humains, dont la race est divine,
A discerner l'Erreur, à voir la Vérité.
La Nature les sert. Toi qui l'as pénétrée,
Homme sage, homme heureux, respire dans le port.
Mais observe mes lois, en t'abstenant des choses
Que ton âme doit craindre, en les distinguant bien ;
En laissant sur le corps régner l'intelligence
Afin que, t'élevant dans l'Ether radieux,
Au sein des Immortels, tu sois un Dieu toi-même !
Quand le bonheur et la sagesse vous font signe, répondez présent. Agissez après avoir lu les vers dorés de PYTHAGORE. Lisez et agissez.
Vous êtes convié à tremper votre plume dans un océan de savoir de très haut envol. Votre honnêteté intellectuelle, votre présence, votre regard sont en face de votre propre miroir. Vous n'êtes pas sur cet article par hasard. Un degré de compréhension ouvre votre conscience sur la foi.
Car les vers dorés de PYTHAGORE renvoient vers l'Etre ineffable. La foi est une doctrine secrète et mystérieuse et elle vous projette sur la vérité éternelle. Lisez autant de fois qu'il vous est possible de lire ces vers. Lisez à la lumière de votre conscience élargie et atteignant des degrés de compréhension progressant chaque jour.
Lisez avec foi en l'amour de vous-même car vous êtes la merveille des merveilles et vous recelez en vous-même un grand génie. Lisez sans arrrière-pensée et sans réflexion limitative. Lisez avec bonheur et sagesse et déployez vos ailes.
PYTHAGORE n'a pas écrit ces vers dorés pour ne rien dire. Il vous appartient de lire entre les lignes et d'agir. Dans le respect de vous-même et dans le respect des autres. Car, il n'est de puissance que celle de l'Eternel dont les étincelles brillent dans les coeurs des hommes sages et heureux.
PURIFICATION
Sois bon fils, frère juste, époux tendre et bon père
Choisis
pour ton ami, l'ami de la vertu ;
Cède à ses doux conseils, instruis-toi par sa vie,
Et pour un tort léger ne le quitte jamais ;
Si tu le peux du moins : car une loi sévère
Attache la Puissance à la Nécessité.
Il t'est donné pourtant de combattre et de vaincre
Tes folles passions : apprends à les dompter.
Sois sobre, actif et chaste ; évite la colère.
En public, en secret ne te permets jamais
Rien de mal ; et surtout respecte-toi toi-même.
Ne parle et n'agis point sans avoir réfléchi.
Sois juste. Souviens-toi qu'un pouvoir invincible
Ordonne de mourir ; que les biens, les honneurs
Facilement acquis, sont faciles à perdre.
Et quant aux maux qu'entraîne avec soi le Destin,
Juge-les ce qu'ils sont : supporte-les ; et tâche,
Autant que tu pourras, d'en adoucir les traits :
Les Dieux, aux plus cruels, n'ont pas livré les
sages.
Comme la Vérité, l'Erreur a ses amants :
Le philosophe approuve, ou blâme avec
prudence ;
Et si l'Erreur triomphe, il
s'éloigne ; il attend.
Ecoute, et grave bien en ton coeur mes paroles :
Ferme l'oeil et l'oreille à la
prévention ;
Crains l'exemple d'autrui ; pense d'après toi-même
:
Consulte, délibère, et choisis librement.
Laisse les fous agir et sans but et sans cause.
Tu dois dans le présent, contempler l'avenir.
Ce que tu ne sais pas, ne prétend point le faire.
Instruis-toi : tout s'accorde à la constance, au temps.
Veille sur ta santé : dispense avec mesure,
Au corps les aliments, à l'esprit le repos.
Trop ou trop peu de soins sont à fuir ; car l'envie,
A l'un et l'autre excès, s'attache également.
Le luxe et l'avarice ont des suites semblables.
Il faut choisir en tout, un milieu juste et bon.
PERFECTION
Que jamais le sommeil ne ferme ta paupière,
Sans t'être demandé : Qu'ai-je omis ? qu'ai-je fait ?
Si c'est mal, abstiens-toi : si c'est bien, persévère.
Médite mes conseils ; aime-les ; suis-les tous :
Aux divines vertus ils sauront te conduire.
J'en jure par celui qui grava dans nos coeurs,
La Tétrade sacrée, immense et pur symbole,
Source de la Nature, et modèle des Dieux.
Mais qu'avant tout, ton âme, à son devoir fidèle,
Invoque avec ferveur ces Dieux, dont les secours
Peuvent seuls achever tes oeuvres commencées.
Instruit par eux, alors rien ne t'abusera :
Des êtres différents tu sonderas l'essence ;
Tu connaîtras de Tout le principe et la fin.
Tu sauras, si le Ciel le veut, que la Nature,
Semblable en toute chose, est la même en tout lieu :
En sorte qu'éclairé sur tes droits véritables,
Ton coeur de vains désirs ne se repaîtra plus.
Tu verras que les maux qui dévorent les hommes,
Sont le fruit de leur choix ; et que ces malheureux
Cherchent loin d'eux-les biens dont ils portent la source.
Peu savent être heureux ; jouets des passions,
Tour à tour ballotés par des vagues contraires,
Sur une mer sans rive, ils roulent, aveuglés,
Sans pouvoir résister ni céder à l'orage.
Dieu ! vous les sauveriez en désillant leurs yeux ...
Mais non : c'est aux humains, dont la race est divine,
A discerner l'Erreur, à voir la Vérité.
La Nature les sert. Toi qui l'as pénétrée,
Homme sage, homme heureux, respire dans le port.
Mais observe mes lois, en t'abstenant des choses
Que ton âme doit craindre, en les distinguant bien ;
En laissant sur le corps régner l'intelligence
Afin que, t'élevant dans l'Ether radieux,
Au sein des Immortels, tu sois un Dieu toi-même !
Avec amour et respect.
Eléonor.
Mots clés : Le bonheur, la sagesse.
Article libre de droit à condition de citer
mon nom et mon lien :
Eléonor GOSSELIN.
http://www.avotreseuldesir.com