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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 10:10

 

belles images

 


Le pluriel de l'Amour c'est l'intelligence du coeur qui prend en considération toutes les formes de l'amour y compris la leçon moralisatrice, le châtiment ou carrément l'enchaînement des desseins et des choix.

 

Pour être plus claire chacun de mes articles est écrit en pleine conscience. Oui, je peux laisser jaillir ma colère, vous donner l'impression que je suis excitée, révoltée, rebelle, que je refuse l'injustice avec force.

 

Et mes mots servent de support afin de vous peindre mon état d'esprit, mon état d'âme, mon état de coeur ou ma détermination à éradiquer les maux existentiels ou du moins à les alléger.

 

En pleine conscience, je trace les mots afin que tout vous soit perceptible et je laisse s'exprimer mon âme librement parce que l'importance est dans le message et non dans les interprétations qu'on pourrait en faire.

 

Le message a toujours été clair. J'ai vécu des expériences et je ne voudrais pas que d'autres les vivent en silence et je ne souhaiterais, en aucun cas, que les âmes sensibles et nobles souffrent comme j'ai souffert. Réagir instantanément au mal est la meilleure solution pour le neutraliser.

 

Ne jamais vous taire face à la manipulation parce qu'elle grandira et elle vous soufflera votre énergie. Réagir de suite et faire valoir vos droits sans aucune attente. C'est ça le message. Oui, je peux paraître cruelle, méchante, autoritaire ...

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Mais je peux vous assurer que tout ce que j'écris en mes réactions dictées par la pleine conscience n'est rien en face de la douleur morale qui a été mienne lors de nombreuses années.

 

J'ai porté en moi ce sentiment d'injustice longtemps et je le porte encore face à l'inacceptable. Le travail est un lieu où vous êtes jugés, non sur vos compétences mais sur l'acceptation ou le refus de votre présence ... sur le faciès ? Oui, le délit de faciès.

 

Remarquez que les jugements à caractère arbitraire existent bel et bien. Mon dossier personnel est plein de ces mensonges où l'on me fait passer pour une fonctionnaire incompétente. Et c'est moi qui suis plus compétente que toutes celles à qui j'ai appris comment écrire une lettre. Oui, c'est moi.

 

Et certaines de ces dames manipulatrices ont, chaque année, des primes que je n'ai jamais eu parce que l'on s'est arrangé depuis 2002 de me mettre à des postes où aucune prime n'existe. C'est la vérité toute cruelle. Mais, je suis arrivée au point de me sentir libre de toutes ces manipulations illégales.

 

Bref, ma revanche je l'ai prise depuis longtemps en dénonçant ces attitudes malsaines et iniques et j'encourage d'autres collègues à faire valoir leur droit. Comprenez-vous, à présent, les raisons qui me poussent à réagir en pleine conscience de suite ?

 

Lorsqu'on m'insulte, je prends la même insulte et je brode autour d'elle pour l'amplifier et je la retourne à l'expéditeur tout simplement. Certes, l'on tombe dans la bassesse mais il est un langage propre aux âmes errantes et comme l'a si bien précisé Jésus Christ :

" Ne donnez pas aux chiens ce qui est sacré. Ne jettez pas des perles aux pourceaux. "     

 

Alors, en pleine conscience, j'essaie de parler le même langage de basse fréquence à ces manipulatrices, ces manipulateurs dont le harcèlement devient leur propre honte. Car, ils se rendent compte qu'ils sont esclaves de leur haine et que je les dépasse mille et une fois dans leur propre expression offensante et malveillante. 

 

Je tiens à souligner un fait très important et qui vous éclairera sur mes réactions de feu. Je me purifie au gros sel à chaque fois que j'ai l'intention de renvoyer à l'arroseur l'eau malsaine avec laquelle il m'a arrosée. En pleine conscience, cette eau subit le retournement. 

 

Et tout devient mot actif dont le sens dépasse la forme. Ouvrir la conscience des coupables sur le mal qu'ils engendrent. Subir, multipliée par mille et une fois, l'étendue de la peine qu'ils voulaient infliger à leurs semblables. Etre servis de leur propre coupe malsaine.

 

Tout devient actif car l'âme a son message salvateur et moralisateur. Les coupables comprendront que s'ils continuent sur la voie du mal, ils ne le porteront pas mais ils seront portés par lui. J'écoute toujours la musique classique à chaque fois que j'estime nécessaire de répondre aux provocations.

 

J'écoute la musique classique et mes pieds sont dans une bassine d'eau froide chargée de gros sel. Car le poids de mes mots inspirés a une telle force sur ma propre sensibilité qu'il faut me protéger de ces basses vibrations. L'arroseur est arrosé et je le sens arrosé mille et une fois plus que je ne l'ai été.

 

Le corps mental est touché car le mal se mue en mouvement vers le choc en retour. Et les personnes coupables se rendent compte que leur haine se retournent contre elles. C'est automatique ! Comprendront-elles les leçons ou continueront-elles à semer le mal ? Ce sera leur choix. Et c'est ma décision de répondre à toutes les provocations en pleine conscience. 

 

Tout en écrivant et tout en expiant l'injustice, j'oppose la joie de la musique, je me protège et j'envoie des ondes et des vibrations de protection à toute âme qui lit mes articles répondant aux provocations. J'écris tout en méditant car je laisse mon âme s'exprimer et je suis dans un état de conscience élevée.  

 

Parfois, en me relisant je sens la force des mots. Mais, il n'y a que la Vérité qui révèle la vérité de ces âmes errantes. Oui, je suis toujours déroutée par mes phrases vivantes et qui coulent de feu et de tonnerre. Je deviens colère qui cristallise les mots et les prend en porte-à-faux pour enfin m'arroser d'amour.

 

Car ce qui est sûr et certain c'est qu'une délivrance intense se saisit de mon coeur à la fin de chaque article moralisateur. J'ai même parfois l'impression que mes mots contribueront à iriser les consciences et à ouvrir les coeurs sur la nécessité de servir ses semblables dans l'amour au lieu de leur infliger les souffrances. 

 

Je suis si sensible et souvent je me sens dépassée par l'étendue de mes mots. Bien entendu, je suis dans le pouvoir de l'âme mais je constate que certains de mes mots sont marqués du sceau de l'épreuve. J'écris des mots que je sens blesser les autres mais au-delà de ce sentiment, je vis l'espérance. 

 

L'espérance, encore l'espérance et toujours l'espérance. Car, sur la pente de mon ascension vers ma propre humanité, vers ma divinité et vers l'Amour, je trébuche sur le pouvoir des mots, sur la puissance de ma quête. J'écris dans la joie certes, mais il m'arrive de me relire et de pleurer. Pleurer de ces mots terribles que j'aurais aimé ne jamais devoir écrire.

 

Mais, je les écris afin de faire valoir mon droit au respect et à la considération et d'ouvrir les consciences des coupables sur l'étendue de la souffrance infligée aux autres. J'écris ces mots parce que je dois les écrire et c'est mon âme qui me les dicte.

 

J'écris, j'écris, j'écris ... Jusque dans les nuances qui sensibilisent, qui expriment la révolte, qui surprennent mes amies et mes amis, qui font pleurer certains d'entre eux, qui changent les regards ... Jusque dans mes larmes qui expriment mon propre désarroi, mon espérance de voir évoluer les êtres sur le chemin de la tolérance.

 

Jusque dans le désir ardent de m'ajuster aux desseins de l'Amour, de devenir l'âme généreuse en la beauté et en la douceur des mots salvateurs. Dois-je passer par le miroir des mots offensants afin de neutraliser tous les maux ? Je n'en sais rien. Pourquoi certains de mes mots coulent de feu et d'éclair et me transfigurent moi-même avant de porter leur message ?

 

Je poursuis toujours ma quête et je sens que j'évolue dans l'infini des mots et dans l'illimité des choses. J'écris parce que je dois écrire, plus qu'un besoin, c'est un ordre et j'accomplis ce devoir d'écrire en pleine conscience.

 

C'est à Dieu lui-même que je confie mon espérance d'évoluer sans devoir subir la force de mes mots dédiés à la morale ... Je suis consciente que mes mots sont marqués de quelque sceau. Lequel ? Je n'en sais rien. En vérité, certains de ces mots sont terribles à lire car ils renvoient vers l'épreuve. D'où les larmes de certaines âmes qui en sont sensibles.

 

Mais l'Amour pluriel est dans mon miroir et ses reflets jaillissent au-delà de toutes les apparences et coulent souvent en mots salvateurs dédiés au bien et abolissant le mal en le neutralisant à la base.

 

Alors, je suis désolée de sensibiliser les âmes, je vous aime et je vous demande pardon tout en vous remerciant de toute mon âme pour votre présence.

 

Avec amour, respect et haute considération.

Eléonor Gosselin.

Tous droits réservés.

 


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Published by Eléonor - dans MILLE ET UN DESIRS
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