Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 20:05

 

Eu égard au respect que je vous porte, vous mes lectrices, vous mes lecteurs, vous mes collègues qui me lisez et qui avez déjà compris ma colère, je me dois d'expliquer les raisons qui m'ont poussé à écrire mon article

 

LA PARABOLE ...

 

J'ai été insultée tout simplement et la mise en cause a trouvé un malin plaisir à me traiter de tous les noms lors d'un fameux repas où assistaient certains cas sociaux connus pour leur racisme mais où étaient présents des collègues qui m'aiment bien et qui ont été profondément choqués par la virulence des propos à mon encontre.

 

L'incriminée a une certaine réputation sulfureuse à cause de ses agissements inqualifiables. Elle a osé me traiter de mite et je lui ai renvoyé la balle en la traitant de mite aux jambes écartées, arquées. Bref, ce genre de parvenue indigne ne m'impressionne guère et j'utilise contre elle ses propres armes en plus de la dénoncer à tout le monde.

 

C'est mesquin de s'abaisser mais les grenouilles qui bavent ne comprennent jamais le langage respectueux. Car cette misérable au sens propre comme au sens figuré a cru pouvoir m'imposer sa loi. Sauf qu'elle est mal tombée avec moi car je l'ai humiliée devant d'autres collègues trop contents de ce qu'elle a subi de mes agissements moralisateurs. Qui sème le mal récolte le mal. Cette collègue est désormais surnommée la mite aux jambes arquées car c'est elle-même qui a trouvé ce fameux titre.

 

Une collègue m'a dit que je suis mythe et non mite. Car j'honore le respect de moi-même et des autres. Vous avez été témoins de ma réaction car je ne tolère point les parvenus et je n'ai pas fait de cadeau à cette collègue si imbue de sa personne, si méchante qu'elle en est devenue très désespérante.

 

Oui, j'ai choisi de connoter le mal par les mots, dénoncer, révéler au monde entier que la méchanceté gratuite engendre la colère ... J'ai donné le surnom de mite et j'en rajoute ... Je rajoute que la mite n'est rien à côté de la fourbe et de l'infâme et que tous mes collègues en conviennent. Personne ne contredit qu'une laideur morale se dégage de cette misérable collègue si malsaine et si malfaisante. 

 

Je sais que le vice a ses propres mesures. Car j'étudie la nature et la psychologie humaine. Et je suis capable de gronder la personne qui le porte en son coeur. Je me permets, également, d'humilier, de noircir davantage le cercle vicieux. C'est ainsi et que l'on ne vienne pas jouer sur mon territoire car je fais très mal, je réagis avec une violence inouîe qui neutralise en profondeur les racines même des maux. Je crève l'abcès, je le vide et je le fais avaler à la créature incriminée. Pour son bien, car elle est obligée de goûter à son propre fiel et de constater, elle-même, le degré de l'amertume qu'elle inflige aux autres.

 

Je connais les excès et les dérives des parvenus. Je ne comprends pas leur haine ni leur injustice mais je suis déterminée à les combattre avec leurs propres mots, leurs propres délires et à les dépasser largement sur le terrain des vices. Car j'ai la pleine conscience pour moi tandis qu'ils sont esclaves de leur haine.

 

A cette collègue malsaine je souhaite le retour vers les âmes vertueuses. Qu'elle ouvre ses yeux et son coeur afin de comprendre son humanité, de se respecter et de considérer les autres. Nous ne sommes pas sur notre lieu de travail pour subir les problèmes existentiels des âmes errantes sur la voie du mal. Nous méritons la considération.

 

Comme c'est curieux de constater que les cas sociaux sur mon lieu de travail sont toujours source de mal pour les autres. Ces parvenus s'agitent, s'excitent et causent beaucoup de problèmes ... Comme ils sont à plaindre et comme leur vie est ténébreuse obscure et pleine de soucis. Leur laideur morale est répugnante et infligeante. Dieu !

 

Une autre collègue qui n'aime pas du tout l'incriminée à cause de son injustice m'a dit que j'ai été gentille avec elle malgré toute la virulence de mon article. Et j'ai confirmé que malgré mes mots lourds de sens, j'ai en mon coeur un sentiment de pitié à l'égard de cette âme malheureuse et manquant de lumière.

 

Qu'écrire ? La bêtise humaine gâche l'existence mais j'ai la motivation de toujours neutraliser le mal par un mal bienfaisant. Seul un poison plus puissant est en mesure de neutraliser les effets dévastateurs d'un élixir mortel. Mes mots ont renvoyé cette âme vers sa propre ignorance, sa stupidité, son arrogance, son injustice et sa méchanceté gratuite.

 

Et encore je n'ai même pas raconté les histoires de coeur de cette écervelée qui croit nous impressionner avec ses mensonges vaniteux et prétentieux. Nous en rions encore et toujours de l'étendue des dégats dans la conscience de cette pauvre parvenue. L'on se demande même si elle a un minimum de logique dans sa tête. A croire que ses propos équivoques sortent d'un film comique sans aucun intérêt. Comme elle est bête, stupide et comme je la plains vraiment. Dieu !

 

La mite est dédaigneuse ... Le mythe est glorieux. Aucun lieu de comparaison entre la grenouille qui bave dans les étangs délétères et la colombe qui s'élève haut dans le ciel des vertus. Nous n'avons pas les mêmes valeurs, chère collègue, et si vous vous identifiez à la mite, j'écris ma légende et mon mythe avec l'encre des principes.

 

Le déshonneur des autres se paie et l'atteinte à l'encontre de la dignité des autres se paie également ... Je défie les âmes errantes et je les secoue, je les neutralise par la force des propos et par mes attitudes justes mais d'une autorité qui ébranle. Le mal ne vaincra jamais. J' en ai la certitude. Le bien est toujours triomphant. J'en suis convaincue. Et la force de ma conviction est neutralisante au plus haut degré. Nous n'avons pas les mêmes valeurs. Dieu Tout Puissant !

 

Eléonor Gosselin.

Tous droits réservés.    

Partager cet article

Repost 0
Published by Eléonor - dans LA VIE
commenter cet article

commentaires