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Celui qui chante va de la joie à la mélodie, celui qui entend, de la mélodie à la joie.

Rabindranàth Tagore

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De la Joie Pure jaillit toute création. Par la Joie elle est soutenue, vers la Joie elle se dirige et à la Joie elle retourne.

Proverbe sanskrit
 
Il n'y a pas de joie sans consentement. Accepte-toi !

Françoise Loranger

 

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fleur

 

 

FLEUR
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n2pvjarw.jpg fleur dans un coeurCréas-concours !
Coeur avec papillon et roses rouges scintillante
FLEUR
FLEURST-VALENTIN
FLEUR
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**BOUGIE COEUR**animéCoeur animé avec fleurProverbes et Citations sur le coeur (53)joli coeur avec étoile pour fêter noël
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STICKERS. Magnifique coeur rose pour décoration
AmourAmour

 

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pensées

 

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Belles imagesPenséefleurs

 

 

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FEMME & HOMME SEXY

 

 

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DANSE ORIENTALEDANSE ORIENTALE

 

DANSE ORIENTALE

 

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DANSE ORIENTALE

 

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DANSE ORIENTALE

 

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DANSE ORIENTALE

 

 

DANSE ORIENTALE

 

 

DANSE ORIENTALE

 

 

 

DANSE ORIENTALEDANSE ORIENTALE

Was raining in my heart

Falling deep inside of me

Drowning in my soul

This silence rushes over me

I am breath against this fire

And I will not turn away

I'm waiting for time to carry me ........

coeurLa vie est un ballet ; on ne le danse qu'une fois.






Le tango, je me demande pourquoi ça se danse debout !

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Le slow est l'expression verticale d'un désir horizontal.

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Chaque jour il faut danser, fût-ce seulement par la pensée.

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La danse n'a plus rien à raconter : elle a beaucoup à dire

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Danser, c'est comme parler en silence. C'est dire plein de choses sans dire un mot.



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La danse est le plus sublime, le plus émouvant, le plus beau de tous les arts, parce qu'elle n'est pas une simple traduction ou abstraction de la vie ; c'est la vie elle-même.

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La difference

 

Pour chacun une bouche deux yeux

deux mains deux jambes

 

Rien ne ressemble plus à un homme

qu’un autre homme

 

Alors

entre la bouche qui blesse

et la bouche qui console

 

entre les yeux qui condamnent

et les yeux qui éclairent

 

entre les mains qui donnent

et les mains qui dépouillent

 

entre le pas sans trace

et les pas qui nous guident

 

où est la différence

la mystérieuse différence ?

 

 

Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal
Tout ça m'est bien égal
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
C'est payé, balayé, oublié
Je me fous du passé
Où est le bonheur?

 

http://marie4liberte.blog.club-corsica.com/

 

Poême de Guy Vigneau
Avec mes souvenirs
J'ai allumé le feu
Mes chagrins, mes plaisirs
Je n'ai plus besoin d'eux
Balayés mes amours
Avec leurs trémolos
Balayés pour toujours
Je repars à zéro
De Jean D'Ormesson

 

Poême de Frédéric Amiel

 

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De Théophile Gautier

 

 

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Tu es un enfant... quand tu n'as rien à dire au téléphone
Tu es un ado... quand tu parles des heures au téléphone
Tu es un adulte... quand tu paies les factures de téléphone

Tu es un enfant... quand tu ne sais pas ce que tu veux faire dans la vie
Tu es un ado... quand tu as le goût de ne rien faire dans la vie
Tu es un adulte... quand tu te demandes pourquoi tu n'as rien fait dans la vie

Tu es un enfant... quand tu t'habilles comme ta mère veut
Tu es un ado... quand tu t'habilles comme tu veux
Tu es un adulte... quand tu t'habilles comme tu peux

Tu es un enfant... quand tu dors toute la nuit
Tu es un ado... quand tu dors toute la journée
Tu es un adulte... quand tu n'arrives plus à dormir

Tu es un enfant... quand tu ne sais même pas que tu vis
Tu es un ado... quand tu dis que tu n'as jamais demandé à vivre
Tu es un adulte... quand tout ce qu'il te reste, c'est le savoir vivre

Tu es un enfant... quand tu apprends continuellement
Tu es un ado... quand tu n'apprends plus rien du tout
Tu es un adulte... quand tu as tout oublié

Tu es un enfant... quand tu ne comprends rien de ce qu'on te dit
Tu es un ado... quand personne ne comprend rien de ce que tu dis
Tu es un adulte... quand ce que tu dis n'intéresse plus personne......

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Tu es un enfant... quand tu n'as rien à dire au téléphone
Tu es un ado... quand tu parles des heures au téléphone
Tu es un adulte... quand tu paies les factures de téléphone

Tu es un enfant... quand tu ne sais pas ce que tu veux faire dans la vie
Tu es un ado... quand tu as le goût de ne rien faire dans la vie
Tu es un adulte... quand tu te demandes pourquoi tu n'as rien fait dans la vie

Tu es un enfant... quand tu t'habilles comme ta mère veut
Tu es un ado... quand tu t'habilles comme tu veux
Tu es un adulte... quand tu t'habilles comme tu peux

Tu es un enfant... quand tu dors toute la nuit
Tu es un ado... quand tu dors toute la journée
Tu es un adulte... quand tu n'arrives plus à dormir

Tu es un enfant... quand tu ne sais même pas que tu vis
Tu es un ado... quand tu dis que tu n'as jamais demandé à vivre
Tu es un adulte... quand tout ce qu'il te reste, c'est le savoir vivre

Tu es un enfant... quand tu apprends continuellement
Tu es un ado... quand tu n'apprends plus rien du tout
Tu es un adulte... quand tu as tout oublié

Tu es un enfant... quand tu ne comprends rien de ce qu'on te dit
Tu es un ado... quand personne ne comprend rien de ce que tu dis
Tu es un adulte... quand ce que tu dis n'intéresse plus personne......


Tu es un enfant... quand tu n'as rien à dire au téléphone
Tu es un ado... quand tu parles des heures au téléphone
Tu es un adulte... quand tu paies les factures de téléphone

Tu es un enfant... quand tu ne sais pas ce que tu veux faire dans la vie
Tu es un ado... quand tu as le goût de ne rien faire dans la vie
Tu es un adulte... quand tu te demandes pourquoi tu n'as rien fait dans la vie

Tu es un enfant... quand tu t'habilles comme ta mère veut
Tu es un ado... quand tu t'habilles comme tu veux
Tu es un adulte... quand tu t'habilles comme tu peux

Tu es un enfant... quand tu dors toute la nuit
Tu es un ado... quand tu dors toute la journée
Tu es un adulte... quand tu n'arrives plus à dormir

Tu es un enfant... quand tu ne sais même pas que tu vis
Tu es un ado... quand tu dis que tu n'as jamais demandé à vivre
Tu es un adulte... quand tout ce qu'il te reste, c'est le savoir vivre

Tu es un enfant... quand tu apprends continuellement
Tu es un ado... quand tu n'apprends plus rien du tout
Tu es un adulte... quand tu as tout oublié

Tu es un enfant... quand tu ne comprends rien de ce qu'on te dit
Tu es un ado... quand personne ne comprend rien de ce que tu dis
Tu es un adulte... quand ce que tu dis n'intéresse plus personne......


Tu es un enfant... quand tu n'as rien à dire au téléphone
Tu es un ado... quand tu parles des heures au téléphone
Tu es un adulte... quand tu paies les factures de téléphone

Tu es un enfant... quand tu ne sais pas ce que tu veux faire dans la vie
Tu es un ado... quand tu as le goût de ne rien faire dans la vie
Tu es un adulte... quand tu te demandes pourquoi tu n'as rien fait dans la vie

Tu es un enfant... quand tu t'habilles comme ta mère veut
Tu es un ado... quand tu t'habilles comme tu veux
Tu es un adulte... quand tu t'habilles comme tu peux

Tu es un enfant... quand tu dors toute la nuit
Tu es un ado... quand tu dors toute la journée
Tu es un adulte... quand tu n'arrives plus à dormir

Tu es un enfant... quand tu ne sais même pas que tu vis
Tu es un ado... quand tu dis que tu n'as jamais demandé à vivre
Tu es un adulte... quand tout ce qu'il te reste, c'est le savoir vivre

Tu es un enfant... quand tu apprends continuellement
Tu es un ado... quand tu n'apprends plus rien du tout
Tu es un adulte... quand tu as tout oublié

Tu es un enfant... quand tu ne comprends rien de ce qu'on te dit
Tu es un ado... quand personne ne comprend rien de ce que tu dis
Tu es un adulte... quand ce que tu dis n'intéresse plus personne......



CITATIONS DIVERSES
Enoncé de l'amour : Le baiser

1 - Un baiser sur la main : Je t'adore.
2 - Un baiser sur la joue : Je veux juste qu'on reste amis.
3 - Un baiser dans le cou: Je te veux.
4 - Un baiser sur les lèves : Je t'aime.
5 - Un baiser aux oreilles : Je ne fais que jouer.
6 - Un baiser autrepart : Ne le/la laisse pas aller trop loin.
7 - Fixe tes yeux : Embrasse-moi.
8 - Joue avec tes cheveux : Ne peux vivre sans toi.
9 - Mets ses mains sur tes hanches : Ne peut te laisser partir.



Enoncé de l'amour : Le baiser

1 - Un baiser sur la main : Je t'adore.
2 - Un baiser sur la joue : Je veux juste qu'on reste amis.
3 - Un baiser dans le cou: Je te veux.
4 - Un baiser sur les lèves : Je t'aime.
5 - Un baiser aux oreilles : Je ne fais que jouer.
6 - Un baiser autrepart : Ne le/la laisse pas aller trop loin.
7 - Fixe tes yeux : Embrasse-moi.
8 - Joue avec tes cheveux : Ne peux vivre sans toi.
9 - Mets ses mains sur tes hanches : Ne peut te laisser partir.


Enoncé de l'amour : Le baiser

1 - Un baiser sur la main : Je t'adore.
2 - Un baiser sur la joue : Je veux juste qu'on reste amis.
3 - Un baiser dans le cou: Je te veux.
4 - Un baiser sur les lèves : Je t'aime.
5 - Un baiser aux oreilles : Je ne fais que jouer.
6 - Un baiser autrepart : Ne le/la laisse pas aller trop loin.
7 - Fixe tes yeux : Embrasse-moi.
8 - Joue avec tes cheveux : Ne peux vivre sans toi.
9 - Mets ses mains sur tes hanches : Ne peut te laisser partir.



Enoncé de l'amour : Le baiser

1 - Un baiser sur la main : Je t'adore.
2 - Un baiser sur la joue : Je veux juste qu'on reste amis.
3 - Un baiser dans le cou: Je te veux.
4 - Un baiser sur les lèves : Je t'aime.
5 - Un baiser aux oreilles : Je ne fais que jouer.
6 - Un baiser autrepart : Ne le/la laisse pas aller trop loin.
7 - Fixe tes yeux : Embrasse-moi.
8 - Joue avec tes cheveux : Ne peux vivre sans toi.
9 - Mets ses mains sur tes hanches : Ne peut te laisser partir.

Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Ni le bien qu'on m'a fait, ni le mal
Tout ça m'est bien égal
Non, rien de rien
Non, je ne regrette rien
Car ma vie
Car mes joies
Aujourd'hui
Ça commence avec toi...

Aimer jusqu'à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D'atteindre l'inaccessible étoile...
Du plus loin que me revienne
L'ombre de mes amours lointaines
Du plus loin du premier rendez-vous
Du temps de mes premières peines
Lors j'avais quinze à peine
Coeur tout blanc et griffes aux genoux
Que ce fût, j'étais précoce
De tendres amours de gosse
Ou les morsures d'un amour fou
Du plus loin qu'il m'en souvienne
Si depuis j'ai dit "je t'aime"
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous

C'est vrai je ne fus pas sage
Et j'ai tourné bien des pages
Sans les lire, blanches et puis rien dessus
C'est vrai je ne fus pas sage
Et mes guerriers de passage
A peine vus, déjà disparus
Mais à travers leurs visages
C'était déjà votre image
C'était vous déjà et le coeur nu
Je refaisais mes bagages
Et poursuivais mon mirage
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous

Sur la longue route qui menait vers vous
Sur la longue route j'allais le coeur fou
Le vent de décembre me gelait au cou
Qu'importait décembre, si c'était pour vous

Elle fut longue la route
Mais je l'ai faite la route
Celle-là qui menait jusqu'à vous
Et je ne suis pas parjure
Si ce soir je vous jure
Que pour vous je l'eus faite à genoux
Il en eu fallu bien d'autres
Que quelques mauvais apôtres
Que l'hiver et la neige à mon cou
Pour que je perde patience
Et j'ai calmé ma violence
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous

Mais tant d'hivers et d'automnes
De nuits, de jours et personnes
Vous n'étiez jamais au rendez-vous
Et de vous perdant courage
Soudain me prenait la rage
Mon Dieu que j'avais besoin de vous
Que le Diable vous emporte
D'autres m'ont ouvert leur porte
Heureuse, je m'en allais loin de vous
Oui, je vous fus infidèle
Mais vous revenais quand même
Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous

J'ai pleuré mes larmes
Mais qu'il me fut doux
Oh ! Qu'il me fut doux
Ce premier sourire de vous
Et pour une larme qui venait de vous
J'ai pleuré d'amour, vous souvenez-vous?

Ce fut un soir en septembre
Vous étiez venus m'attendre
Ici même vous en souvenez-vous?
A nous regarder sourire
A nous aimer sans rien dire
C'est là que j'ai compris tout à coup
J'avais fini mon voyage
Et j'ai posé mes bagages
Vous étiez venus au rendez-vous
Qu'importe ce qu'on peut en dire
Je tenais à vous le dire

Ce soir je vous remercie de vous
Qu'importe ce qu'on peut en dire
Tant que je pourrai REFRAIN:
Parlez-moi d'amour,
Redites-moi des choses tendres.
Votre beau discours,
Mon coeur n'est pas las de l'entendre.
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes:
Je vous aime.

Vous savez bien
Que dans le fond je n'en crois rien
Mais cependant je veux encore
Écouter ce mot que j'adore.
Votre voix aux sons caressants
Qui le murmure en frémissant
Me berce de sa belle histoire
Et malgré moi je veux y croire.

Il est si doux,
Mon cher trésor, d'être un peu fou.
La vie est parfois trop amère
Si l'on ne croit pas aux chimères.
Le chagrin est vite apaisé
Et se console d'un baiser.
Du coeur on guérit la blessure
Par un serment qui le rassure.Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier,
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier,l'amour
 Victor Hugo, le 15 janvier 1858. 

 

 


Comme s’il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne un reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu’il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s’arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu’il était chamelier.
Il semblait avoir vu l’Eden, l’âge de d’amour,
Les temps antérieurs, l’ère immémoriale.
Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l’œil profond et diligent,
Le cou pareil au col d’une amphore d’argent,
L’air d’un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l’un affirmer, l’autre rire et nier,
Écoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d’une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
Il s’occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s’asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu’autrui les jours de jeûne,
Quoiqu’il perdît sa force et qu’il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : « Je touche à mon aube dernière.
Il n’est pas d’autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. »
Et son œil, voilé d’ombre, avait ce morne ennui
D’un vieux aigle forcé d’abandonner son aire.
Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l’étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s’écria, se tournant vers la foule ;
« Peuple, le jour s’éteint, l’homme passe et s’écroule ;
La poussière et la nuit, c’est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l’aveugle et suis l’ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. »
Un cheikh lui dit : « Ô chef des vrais croyants ! Le monde,
Sitôt qu’il t’entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquis une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. »
Lui, reprit : « Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L’heure arrive. Ecoutez. Si j’ai de l’un de vous
Mal parlé, qu’il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu’il m’insulte et m’outrage avant que je m’échappe ;
Si j’ai frappé quelqu’un, que celui-là me frappe. »
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d’un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria : « Dieu t’assiste ! »
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : « voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d’Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J’ai complété d’Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l’aube pour précurseur.
Jésus m’a précédé, mais il n’est pas la Cause.
Il est né d’une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu’un limon par les vices noirci ;
J’ai de tous les péchés subi l’approche étrange ;
Ma chair a plus d’affront qu’un chemin n’a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l’obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu’à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l’immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l’homme d’en haut, tantôt l’homme d’en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n’empêche pas que je n’aie, ô croyants !
Tenu tête dans l’ombre aux Anges effrayants
Qui voudraient replonger l’homme dans les ténèbres ;
J’ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j’ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu’un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu’ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m’attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer ! " C’est ainsi
Qu’après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j’ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m’avez dans l’épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l’aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l’aube éclore ;
Peuple, n’en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l’ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l’homme sombre. »
Il ajouta : « Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d’avec l’abîme,
Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n’est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L’enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n’aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d’or, et, pour fuir aux sept cieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
Habite un pavillon fait d’une perle creuse ;
Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
Fera bouillir leur tête ainsi qu’une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. »
Il s’arrêta donnant audience à l’espoir.
Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :
« O vivants ! Je répète à tous que voici l’heure
Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
Que je sois dénoncé par ceux qui m’ont connu,
Et que, si j’ai des torts, on me crache aux visages. »
La foule s’écartait muette à son passage.
Il se lava la barbe au puits d’Aboufléia.
Un homme réclama trois drachmes, qu’il paya,
Disant : « Mieux vaut payer ici que dans la tombe. »
L’œil du peuple était doux comme un œil de colombe
En le regardant cet homme auguste, son appui ;
Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
Et passèrent la nuit, couchés sur une pierre
Le lendemain matin, voyant l’aube arriver ;
« Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas prendre le livre et faire la prière. »
Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu’Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l’on pleurait pendant qu’il priait de la sorte.
Et l’Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu’on lui permît d’entrer.
« Qu’il entre. » On vit alors son regard s’éclairer
De la même clarté qu’au jour de sa naissance ;
Et l’Ange lui dit : « Dieu désire ta présence. »
« Bien », dit-il. Un frisson sur les tempes courut,
Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut.
 Victor Hugo, le 15 janvier 1858. 

 

 







Des éclats de rires...

Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel,
Et nous les traversons
coeur
A chaque fois qu'elle
Ne veut pas dormir,
Ne veut pas dormir.
Je l'aime à mourir.

Elle a dû faire toutes les guerres,
Pour être si forte aujourd'hui,
Elle a dû faire toutes les guerres,
De la vie, et l'amour aussi.

Elle vit de son mieux
Son rêve d'opaline,
Elle danse au milieu
Des forêts qu'elle dessine,
Je l'aime à mourir.

Elle porte des rubans
Qu'elle laisse s'envoler,
Elle me chante souvent
Que j'ai tort d'essayer
De les retenir,
De les retenir,
Je l'aime à mourir.

Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits,
Je dois clouer des notes
A mes sabots de bois,
Je l'aime à mourir.Aimer

Je dois juste m'asseoir,
Je ne dois pas parler,
Je ne dois rien vouloir,
Je dois juste essayer
De lui appartenir,
De lui appartenir,Ybonne nuit
Je l'aime à mourir.

Elle a dû faire toutes les guerres,
Pour être si forte aujourd'hui,
Elle a dû faire toutes les guerres,
De la vie, et l'amour aussi.

Moi je n'étais rien,
Et voilà qu'aujourd'huiDANSE ORIENTALE
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits,
Je l'aime à mourir.

Vous pouvez détruire
Tout ce qu'il vous plaira,
Elle n'aura qu'à ouvrir
L'espace de ses bras
Pour tout reconstruire,
Pour tout reconstruire.
Je l'aime à mourir.


Tao-Te-King Aphorismes par RoseCroixdOr

 

Instants fugitifs

 

Sauvons notre terre

 

 

Je t'aime

 

Je t'aime

 

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Trompe-l'oeil

 

Trompe-l'oeil

 

Trompe-l'oeil

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Rouge, rouge, rouge

 

 

Rouge, rouge, rouge.....

 

 

Fenêtre

 

Rouge, rouge, rouge

 

Rouge, rouge, rouge

 

 

Trompe-l'oeil

 

 

Trompe-l'oeil

 

Bleu, bleu, bleu

 

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